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25 avril 2008

Oeuvre sociale et Eucharistie

« J’étais un étranger, et vous m’avez accueilli. » (Mt 25, 35)

Ces mots de l’Évangile selon saint Matthieu inspirent l’oeuvre sociale du Congrès eucharistique international 2008. Pendant plusieurs années, cette oeuvre rappellera le rendez-vous de l’Église universelle tenu à Québec en juin 2008.

Les souvenirs de ce rendez-vous s’effaceront au fil du temps, mais l’oeuvre sociale demeurera un témoin permanent. Elle restera le témoignage de l’essentiel de notre vie de foi en Église : notre participation à l’humanisation du monde, à sa beauté, à sa bonté, par fidélité au Christ.

Pour l’Église, toute charité individuelle ou collective émane du Christ. Pour une croyante ou un croyant, l’acte charitable s’inspire d’une expérience de foi personnelle qui témoigne que Dieu est Amour. Puisque l’amour de Dieu s’offre à toutes les personnes, la charité des membres de l’Église suppose un engagement pour la promotion de la justice sociale, de la dignité humaine et du respect des droits de la personne. En ce sens, l’oeuvre sociale s’associe à cet engagement fraternel et perpétuel au service de toute l’humanité.

L’oeuvre sociale du Congrès eucharistique international 2008 est une fondation vouée à soutenir financièrement les organismes qui travaillent auprès des personnes immigrantes et réfugiées, grâce à l’association de la Fondation Cardinal Marc Ouellet – au Fonds SVP (Solidarité pour vaincre la pauvreté), de Centraide Québec.

Le saviez-vous?

L’église Notre-Dame-des-Victoires, située dans le quartier Petit-Champlain, a été construite en 1688 sous l’épiscopat de Monseigneur François de Laval et s’élève sur le site de l’Abitation de Champlain construite en 1608. Lors de la pose de la première pierre, la petite église a été placée sous la protection de l’Enfant-Jésus. 

L’église prend son nom actuel en reconnaissance de la protection accordée par la Vierge, à deux reprises, à la Ville de Québec. D’abord en 1690, lorsque l'amiral Phipps est mis en déroute par le gouverneur Frontenac devant Québec, l’église se nomme alors Notre-Dame-de-la-Victoire. Puis en 1711, lorsque la flotte de l’amiral Walker venue attaquer Québec fait naufrage dans le fleuve Saint-Laurent, l’église se nomme finalement Notre-Dame-des-Victoires.

© Congrès eucharistique international 2008